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Conseils Santé Chats


QUALITES DU CHAT

L’engouement pour le chat ne se dément pas et s’accroît même au fil du temps. 
La demande de chatons en France et particulièrement dans les grandes agglomérations est en très nette progression, à tel point que l’attente d’adoption peut parfois être fort longue. Pourquoi ?
Le chat est un animal merveilleux, qui très souvent, se contente d’un espace réduit qui suffit à son bonheur. 
Sauf rares exceptions, le chat est calme, câlin et joueur, mais surtout aimant, affectueux et attachant. Il satisfait ainsi le besoin d’affection, d’amour de tout être humain (besoin essentiel d’aimer et d’être aimé, présent chez toute personne).  
Le chat, comme le chien, aime son maître, ce qui constitue pour lui une source de plaisir, de joie et de valorisation personnelle.   


Il faut savoir que le chat a gardé un instinct de chasse et que tous les jeux auxquels il se livre ne sont que des simulacres de chasse. Et pour cela, son imagination est sans limite.
Bien sûr, il arrive que certains soient plus lymphatiques et trouvent essentiellement leur bonheur dans la nourriture.

Le chat n’est pas un animal distant. La présence de son propriétaire lui procure un plaisir intense qu’il manifeste à sa façon et de différentes manières (câlins, ronronnement, miaulements, rapprochements, regards évocateurs, etc). Il est toujours très attaché à son « maître ».  
L’agressivité, le retrait, la prise de distance relationnelle est le signe d’une anxiété parfois intense, mais qui, comme chez l’humain, peut se soigner. 



ADOPTION D'UN CHAT OU D'UN CHATON

Il est important de choisir un chat agréable, dont le caractère est en adéquation avec votre propre personnalité, mais surtout en bonne santé !
Or, pour un profane, il n’est pas aisé de juger de son état de santé. Il est donc conseillé de le présenter dans les plus brefs délais à un vétérinaire qui jugera de son état  de santé et pourra donner tous les conseils adéquats, particulièrement sur la diététique.

Il paraît essentiel de prendre le temps de choisir un chat qui ne soit pas trop anxieux, lequel peut rapidement développer des signes d’agressivité. Choisir un chat doux, affectueux, câlin et joueur, ce qui n’est pas toujours facile car le 1er temps de la sélection et de l’apprivoisement, qui implique de pouvoir apprécier que l’interaction avec l’animal n’est pas toujours respecté. Fort heureusement, la très grande majorité des chats présente les qualités pré-citées.

Le chat est parfois porteur de virus : Typhus, Coryza, Leucose, FELV, FIV, PIF, Rage ou de maladies parasitaires telles que : gale des oreilles, teigne, puces ou parasites internes.
Le vétérinaire est là pour vérifier que votre chat est indemne de toute contamination.



ALIMENTATION

Elle est primordiale. Une mauvaise alimentation engendre très souvent des problèmes digestifs.  
Le chat est maintenant de plus en plus nourri avec des aliments industriels, humides ou secs. Il existe une grande variété de prix de ces aliments, il faut savoir que le prix est proportionnel à la qualité du produit.
S’il s’agit d’une alimentation sèche, il est vivement conseillé de veiller à laisser de l’eau fraîche. Le chat n’est pas un grand buveur, par conséquent tout doit donc être mis en œuvre pour que l’eau soit de qualité et bonne. 
Un chat sur trois supporte le lait de vache, toutefois, si ce lait déclenche de la diarrhée, il doit être supprimé de la nourriture immédiatement. On peut alors tenter le lait sans lactose que la chat digère mieux.



VACCINS

Les virus n’épargnent pas les chats. Il est donc essentiel de ne pas négliger les vaccins, même si le chat est un sédentaire.
Les vaccinations basiques sont celles contre le Typhus et le Coryza.
Le Coryza est une maladie relativement fréquente, le Typhus beaucoup moins.  
Ces deux vaccins se pratiquent dès l’âge de deux mois, avec un rappel au bout de trois semaines. 

Le Coryza provoque surtout (mais pas seulement) des éternuements ou des conjonctivites et est de loin l’affection la plus fréquente.
Ce virus très contagieux tue rarement, mais demande des soins suivis pour éviter toute évolution vers la chronicité.

Le Typhus provoque diarrhée, vomissements, prostration et entraîne très souvent la mort de l’animal.

Un autre vaccin existe, celui contre la leucose FELV, maladie qui présente un temps d’incubation relativement long.
Un test simple permet de vérifier si le chat est porteur ou non de ce virus, il doit être à effectué de préférence avant le vaccin.
La vaccination se pratique dès l’âge de trois mois.



VERMIFUGATION

La vermifugation concerne les parasites intestinaux, assez fréquents chez les chats.
Il est important de vermifuger avant tout contre les ascaris et éventuellement le taenia si le chat a été en présence de puces.
La plupart des vermifuges sont maintenant polyvalents et n’engendrent aucun effet secondaire. 
Attention : on a tendance à croire que les vers sont à l’origine de nombreuses pathologies chez le chat et qu’un vermifuge va permettre de le guérir, or, ce n’est pas le cas !
Une infestation sévère peut certes entraîner ou favoriser des troubles, en particulier des vomissements ou des diarrhées. Mais si votre chat est malade, seul un vétérinaire saura déterminer la cause et pratiquer les soins en conséquence.



LA LEUCOSE

Il existe deux types de virus : le virus FELV et le virus FIV, ce dernier se rapproche du virus HIV mais n’est absolument pas transmissible à l’homme .
Il s’agit de deux virus apparus relativement récemment, qui provoquent des symptômes très variés. Le diagnostic  clinique de Leucose (de ces deux virus) n’est pas toujours aisé.
Seul le vétérinaire est en mesure d’établir une relation entre la pathologie constatée et la présence du virus.



LA PIF

Cette maladie est relativement plus fréquente que les leucoses et atteint surtout les chatons.
Elle se manifeste surtout par une PIF « humide » chez le chaton, avec accumulation de liquide dans le ventre entraînant une perte d’appétit, un amaigrissement, puis la mort. Une analyse du liquide intra-péritonéal permet de faire le diagnostic avec certitude. 
Chez le chat adulte, il s’agit plutôt de PIF dite « sèche », avec des symptômes moins caractéristiques mais qui conduisent également au décès de l’animal. 
Des analyses sont ici tout aussi indispensables pour établir un diagnostic avec certitude.



LA CYSTITE

Cette pathologie est de plus en plus fréquente. On constate que le chat  atteint va souvent dans sa litière (ou ailleurs) pour uriner. Il fait quelques gouttes d’urine, la cystite provoquant une envie permanente d’uriner.
Ces symptômes sont souvent confondus avec une constipation. 
L’urine est souvent teintée de sang ou franchement hémorragique.
Cette affection peut  être redoutable pour le chat mâle qui peut présenter un blocage au niveau de l’urètre et entraîner sa mort.

Un chat  mâle qui ne mouille plus sa caisse tout en faisant un effort pour uriner est en danger de mort. Il faut en ce cas consulter très rapidement un vétérinaire qui avant tout sondera votre chat pour lui débloquer la vessie. 

Les  cystites sont liées à un problème alimentaire. Votre vétérinaire vous conseillera la meilleure alimentation pour tenter d’éviter toute récidive.



LES VOMISSEMENTS

Les vomissements sont fréquents chez le chat. Les causes en sont diverses.
Ils ne sont en général pas trop graves si le chat reste vif et continue à se nourrir, auquel cas il s’agit souvent d’une simple gastrite. Le vétérinaire en cherchera l’origine (souvent liée à une ingestion de poils ou de plantes). A ce titre, contrairement à une idée très répandue, l’herbe à chat est totalement contre-indiquée. Cette herbe fait vomir inutilement le chat lorsqu’il est normalement nourri. Il s’agit pour lui d’un atavisme de chasseur : le chat mangeait de l’herbe pour vomir poils et plumes des proies qu’il avait avalées.    

Les vomissements sont beaucoup plus graves si le chat est prostré, ne mange plus ou peu. 
Le vétérinaire s’attachera alors à vérifier l’état du foie, des reins ou du pancréas, la présence éventuelle d’occlusion ou de tumeur.

On a tendance à croire que les « vers » sont la cause principale de tous ces troubles. Or, il ne faut pas attribuer à ces parasites un rôle exagéré : ils ne sont souvent pas la cause des vomissements observés. 



LA DIARRHEE

La diarrhée est très fréquente chez le chat. Elle est souvent d’origine alimentaire. 
Il est important d’éviter de varier trop brutalement la nourriture du chat car celui-ci a un tube digestif qui ne lui permet pas de subir des variations brutales de nourriture.
De multiples autres causes peuvent provoquer une diarrhée (virus, Pancréatite, Hyperthyroidie, Lymphome, Giardiose, Entérovirus, etc).  

Attention : une diarrhée n’est pas si simple à soigner. La première mesure à prendre est de mettre l’animal à la diète, et de consulter un vétérinaire.
Il faut savoir qu’une simple diarrhée peut devenir chronique et devient alors difficile à guérir. D’où la nécessité de s’adresser à un vétérinaire, même pour une diarrhée.



LES PROBLEMES DE PEAU

Les problèmes de peau représentent une grande partie de la pathologie du chat.
Avant tout, il est essentiel de  s’assurer que le chat n’est pas porteur de parasites. 

Les puces 
Les puces sont de loin les parasites les plus fréquemment rencontrés. Ainsi, l’un des plus beau cadeau à faire à un chat est de lui offrir un peigne à puces. Celui-ci vous permet d’abord de le peigner régulièrement, ce qui est bon pour son pelage et ensuite de déceler la présence éventuelle de puces.
Il est important de ne pas laisser votre chat avec des puces qui pourraient éventuellement vous contaminer. 
Attention, un chat peut avoir beaucoup de puces sans se gratter ou se lécher exagérément. Inversement, un chat peut se gratter sans avoir de puces. 
Il existe sur le marché de très bons produits qui tuent ou stérilisent les puces.
L’éradication des puces n’est pas toujours aisée, d’autant moins que la puce pond des oeufs qui contaminent le logement, ce qui peut entraîner la nécessité de traiter également le milieu où vit le chat.


La Teigne 
La teigne est une maladie beaucoup moins fréquente, mais est contagieuse à l’homme, surtout s’il s’agit d’une teigne disséminée sur tout le corps, auquel cas il faut raser le chat.
Ce parasite se trouve surtout sur le chat errant, ou vivant en collectivité.
La teigne se soigne très bien avec des antifongiques administrés au moins pendant un mois.


Les Allergies 
Les allergies sont très fréquentes chez le chat.
Les principales causes d’allergie sont la salive de puce lorsqu’elle pique l’animal, les acariens que le chat abrite dans sa peau et la nourriture.  
Elles se manifestent essentiellement par un léchage excessif, un grattage, ou tout simplement par une perte de poils excessive et une présence anormale de pellicules (qui ne sont pas des parasites). Une perte de poils excessive entraîne souvent des vomissements, en ce cas, n’hésitez pas à raser votre chat, les poils repoussent rapidement et le nouveau pelage sera de meilleure qualité. 
Des traitements très efficaces permettent de traiter les allergies.



LE VIEILLISSEMENT CHEZ LE CHAT

Chez le chat, la vieillesse commence dès l’age de 8 ans. Avec le vieillissement, comme chez l’humain, le rythme de vie du chat se ralentit, il est important de respecter ce nouveau rythme, de l’accepter. 
Une surveillance plus étroite de sa santé est alors souhaitable.  
Il faut savoir qu’un chat vivra d’autant plus vieux qu’il a eu une nourriture équilibrée et modérée.  

Il est vivement conseillé de surveiller le poids de votre chat, car, exactement comme chez l’humain, une suralimentation abrège sa vie. 

Des aliments industriels permettent de lui donner un sentiment de satiété sans pour autant le nourrir : aliments enrichis en fibre et appauvris en matières grasses, qui ont de plus de très bonnes qualités gustatives.
Autant il est inquiétant de voir un chat grossir excessivement quand il est jeune, autant il est inquiétant de le voir maigrir à partir d’un certain âge.
L’amaigrissement n’est pas lié à l’âge mais aux maladies qui accompagnent le vieillissement.

Les deux grandes maladies qui guettent essentiellement votre chat sont l’insuffisance rénale chronique et l’insuffisance hépatique chronique. 
Ces deux maladies sont d’autant plus redoutables qu’elles évoluent sur plusieurs mois et ne provoquent au début qu’un  amaigrissement avec absence de symptôme.
Lorsque les symptômes apparaissent (perte d’appétit, vomissements…), la maladie peut déjà être bien avancée.
Ces maladies sont d’autant plus faciles à soigner qu’elles sont diagnostiquées précocement.
Le vétérinaire est là pour faire un diagnostic et mettre en place une stratégie de soins et d’alimentation adaptée afin que cette maladie chronique n’évolue pas trop rapidement vers une dégradation de l’état de santé de votre animal et son décès.

 



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